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Lettres de correspondance et lectures diverses
CALAMITY JANE, une femme singuliere
Lecture-Spectacle en création
avec Martine DELON et Isabelle DANGERFIELD
Depuis 1996 une partie de l’activité artistique de la compagnie Bagages d’Acteurs tourne autour du thème des lettres de correspondance.
> Cliquez-ici pour télécharger la Plaquette "Calamity Jane, lettres à sa fille"
Après la lettre d’Emilie Teste de Paul Valéry, 50 ans de correspondance entre Victor Hugo et Juliette Drouet, en 2010 nous mettons en chantier les lettres de prison de Rosa Luxemburg et Calamity Jane, lettres à sa fille.
Calamity Jane, lettres à sa fille : « Elle gardait dans sa sacoche son papier noirci de tendresse, de douceur, d’humour et de douleur ». Femme de légende, Calamity Jane l'était, mais peut-être pas tout à fait celle qu'on a longtemps cru. Née en 1856 dans une ferme du Missouri, elle se retrouve vite dans le Montana. Femme libérée venue s'immiscer dans ce monde dur régi par les hommes,ce monde sauvage du grand Ouest, ruée vers l'or, batailles de l'homme blanc contre l'homme rouge, grandes expéditions à la découverte de terres nouvelles à conquérir… Pourtant, Calamity Jane était aussi un cœur tendre . Elle était très généreuse, toujours prête à aider les plus faibles, et vouant une affection toute particulière aux enfants. Elle a été
habitée, sa vie durant, par le remord d’avoir confié sa fille à des parents adoptifs.
Elle a laissé un journal de lettres à lui remettre après sa mort : le secret, le poids du mensonge, la différence et la tolérance transparaissent à travers ce journal.
(format : A4)
Equipe :
Jeu, dramaturgie, montage et écriture : Martine Delon
Jeu, mise en espace : Isabelle Dangerfield
Administration du projet et coordination : Médiane association
Costumes : Judith Chaperon
Communication : en cours
Extrait :
Deadwood – Territoire du Dakota - 25 septembre 1877
« Ma chérie, ceci n’est pas censé être un journal, et il se peut même que ça ne te parvienne jamais, mais j’aime à penser à toi en train de le lire, page après page, un jour dans les années à venir, après que je serai partie… »
Deadwood Avril 1903
« Je pense que mon journal est près de s’achever. Je deviens aveugle… Je ne peux continuer à vivre une vieillesse avaricieuse…Oh, comme je voudrais
avoir à revivre ma vie. Je hais la pauvreté et la saleté, et ici je devrai y vivre mes derniers jours. Ne me plains pas,Janey. Pardonne toutes mes fautes et le mal que je t’ai fait…
Il y a quelque chose que je devrais te confesser, mais je ne peux tout simplement pas. Je l’emporterai dans ma tombe : pardonne moi et songe que
j’étais solitaire. »
Production : Compagnie Bagages d’Acteurs
http://www.bagagesdacteurs.com
bagagesdacteurs@orange.fr
04 67 79 57 52
06 60 88 57 52